Bordados que preservan las memorias

Durant les années 1980 à 1990, El Salvador connait une guerre civile qui a eu un énorme impact sur la société civile.

Dans le département de Morazán, les répercussions de la guerre furent plus importantes. D’importants massacres de civils y furent perpétrés, laissant un bilan humain très lourd. Pour cela, des milliers de personnes émigrèrent en masse vers d’autres pays, notamment au Honduras en raison de sa proximité avec le Salvador.

C’est dans un camp de réfugiés à Colomoncagua, Honduras, que les broderies exposées au CCC de notre Lycée ont été réalisées. Elles sont la propriété du Museo de Arte Popular qui a accepté de les exposer au sein de notre établissement, dans le cadre du projet « histoire et mémoire ». Dans ce camp de réfugiés, les femmes brodaient sur des sacs de nourriture, des oiseaux, des fleurs et des scènes de la vie quotidienne. Cependant, peu à peu les broderies se transformèrent en une forme de dénonciation des conditions de vie des réfugiés. Ces derniers avaient en effet une qualité de vie déplorable, sans aucune aide de l’État.

Les broderies sont donc un témoignage vivant des coutumes, et principalement du quotidien des réfugiés de guerre salvadoriens au Honduras.

Ces broderies nous montrent aussi la vie des personnes à travers les fils de couleurs qui s’entremêlent, pour raconter une histoire.

Cette situation nous rappelle une crise majeure que connaît le monde actuellement : les réfugiés syriens qui traversent la mer pour trouver refuge en Europe.

Moreno, Cristina

Mendoza, Sara

2ndBEntre los años 80 y 90 el salvador vivió una guerra civil. Este conflicto tuvo un gran impacto en la sociedad civil.

En Morazán, las consecuencias de la guerra fueron importantes. Enormes cantidades de masacres civiles fueron cometidas, dejando un conteo sanguinario de víctimas. Dado a esto, miles de personas huyeron hacia países vecinos, como Honduras.

Fue en un campo de refugiados en Colomoncagua, Honduras,  que estos bordados fueron hechos. En este campo de refugiados las mujeres bordaban en los sacos de comida donada. Los motivos de los trabajos eran pájaros, flores, y momentos de la vida cuotidiana. Sin embargo poco a poco esta actividad se transformó en un medio para denunciar las condiciones de vida de los refugiados.  En efecto los refugiados vivían deplorablemente, con muchas precariedades y sin ningún tipo de ayuda del estado.

Los bordados se transformaron entonces en un testimonio viviente del entorno, de las costumbres y principalmente de la vida de los refugiados de la guerra salvadoreña en Honduras.

Los bordados nos ilustran sobre las historias de los refugiados que se entrelazan en hilos de colores.

Esta situación hace eco a la crisis mundial de los refugiados sirios. Estos atraviesan el Mediterráneo para refugiarse en Europa.

Moreno Molins, Cristina

Mendoza Lizanne, Sara

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